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    Pourquoi et comment bien choisir son isolant thermique ?

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    L’Etat a mis en place de nombreux dispositifs afin d’inciter les particuliers à se lancer dans l’isolation de leur logement. Si la volonté d’entreprendre les travaux est bien là, le problème du choix demeure face à la multiplicité de l’offre. Ce comparatif vous aide à sélectionner les meilleurs produits. Quid des matériaux isolants thermiques Les matériaux […]

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Pourquoi et comment bien choisir son isolant thermique ?


L’Etat a mis en place de nombreux dispositifs afin d’inciter les particuliers à se lancer dans l’isolation de leur logement. Si la volonté d’entreprendre les travaux est bien là, le problème du choix demeure face à la multiplicité de l’offre. Ce comparatif vous aide à sélectionner les meilleurs produits.

Quid des matériaux isolants thermiques

Les matériaux d’isolation ne se choisissent pas sur un coup de tête. Plusieurs paramètres sont à prendre en considération. Vous devez préalablement déterminer les parties à isoler et la technique utilisée. Certaines parties laissent en effet échapper plus de chaleur que d’autres. Un matériau isolant de qualité contribue à réduire les déperditions thermiques et à faire baisser la facture énergétique des ménages.

L’épaisseur joue-t-elle un rôle important ?

L’isolation des différentes parties de votre habitation devra se conformer aux normes et réglementations en vigueur. Pour ce faire, vous devez choisir un matériau dont la résistance thermique, mentionnée R sur les étiquettes, est la plus élevée. R étant tributaire de l’épaisseur et de la conductivité thermique, exprimée par le coefficient lambda, il faudra s’assurer que cette dernière est la plus basse afin de garantir ses qualités isolantes.  En règle générale, les isolants minces n’ont donc pas la même efficacité que les isolants épais. Ils peuvent être utilisés en compléments d’un isolant existant ou en double couche d’une isolation en rénovation.

Cependant, cette question d’épaisseur peut s’avérer être un problème lorsque la superficie habitable est faible. Pour résoudre le problème, les panneaux isolants sous vide offrent une excellente alternative aux isolants classiques. En effet, pour une épaisseur plus faible, ils ont une efficacité égale à celle des isolants tels que le polyuréthane ou la laine de verre.

La résistance mécanique pour les toits terrasses

Mais d’autres critères entrent également en compte. Certains matériaux en tendance à se tasser avec le temps, la résistance mécanique ou à la compression joue également un rôle important, surtout pour les toits-terrasses qui sont constamment en contact avec les éléments et les chocs. Le principe de l’isolation inversée est le plus couramment appliqué, le matériau isolant est placé par-dessus la membrane d’étanchéité. Cette technique est avalisée par le CSTB par le biais de leur Avis technique.

La résistance au feu ou les Euroclasses

Les isolants thermiques sont soumis aux règles imposées par la Réglementation Thermique 2012. Parmi celles-ci, celles qui sont liées à la résistance au feu sont aussi importantes que les autres. Elles comportent trois critères. R exprime la résistance mécanique, I les capacités isolantes face à la chaleur et E l’étanchéité à la fumée.+

Tous ces éléments sont regroupés sous une classification unique, les Euroclasses subdivisées en 7 catégories allant des produits non combustibles jusqu’aux produits non classés ou non testés. A titre d’exemple la laine minérale classée A1 ou A2 provient du verre ou de la roche recouverte d’un voile de verre. Elle est non combustible, contrairement au polystyrène et au polyuréthane qui dégagent une fumée toxique lorsqu’ils prennent feu.

L’innocuité du matériau isolant

Parmi les éléments de comparaisons, il est nécessaire de tenir compte de l’innocuité du matériau isolant. De plus en plus de fabricants proposent des isolants dits écologiques telles que les laines minérales ou végétales, les matériaux recyclés comme l’ouate de cellulose produite à l’aide de papier recyclé ou de la paille et ayant subi un traitement au sel de bore.

Les propriétés hygrométriques de l’isolant

Les matériaux isolants thermiques ne visent pas uniquement à protéger la maison des changements de température extérieure. Ils doivent aussi en réguler l’hygrométrie. Cette dernière désigne la quantité d’eau dans l’air intérieur.

Sa régulation permet d’éviter que cette eau ne soit trop importante ou inexistante. Les matériaux les plus performants ont la capacité d’absorber le surplus d’humidité lorsque nécessaire et à la rejeter dans l’air lorsque celui-ci est trop sec. Cela aura pour effet d’optimiser le confort respiratoire des occupants.

L’impact environnemental de votre matériau

Il est important de comparer l’impact environnemental de chaque isolant avant d’en faire l’acquisition. L’écobilan ou analyse de cycle de vie permet de déterminer tous les impacts d’un produit en commençant par sa conception, puis en mesurant les matières premières utilisées, leurs transformations en usine. Le transport jusqu’à l’utilisateur et le trajet du matériau jusqu’à sa fin de vie sont également analysés par l’écobilan.

Un matériau isolant anti-rongeur

Si un logement est infesté de rongeurs, cela peut avoir des effets catastrophiques pour l’isolation.  En effet, la plupart des matériaux doivent être protégés par des grillages anti-rongeurs. Il existe toutefois des produits à très fortes densités qui n’attirent pas ces petits animaux.

Proposés en vrac, la chènevotte offre de bons résultats. Il faut toutefois noter qu’avec environ 110kg/m3, ce produit ne convient pas à toutes les structures, car trop lourd. La laine de mouton brute, bien qu’étant naturelle, est sensible aux insectes à larves xylophages tels que les mites. Par ailleurs, elle dégage une odeur forte qui peut en indisposer plus d’un.

Un professionnel pour bien comparer les matériaux isolants

Les matériaux isolants doivent regrouper toutes les caractéristiques pour atteindre les performances énergétiques ouvrant droit au crédit d’impôt pour la transition énergétique ou pour les primes énergies. Tous les éléments suscités doivent figurer sur les étiquettes de vos produits. Pour ne pas commettre d’erreurs, la réglementation exige la sollicitation d’un professionnel RGE pour la mise en œuvre des travaux.

Pour comparer les matériaux isolants thermiques il faudra donc tenir compte du coefficient lambda, de la certification Acermi, et des classifications résistance au feu, de l’énergie grise utilisée jusqu’à leur mise sur le marché, leur niveau d’inertie, mais aussi leur facilité de pose. Il faudra également vérifier leur destination (pour un toit plat ou en pente, les murs ou pour le plancher).

Le coût ne doit pas non plus être négligé. Il en est de même pour les effets pour la santé, comme l’éventualité d’une irritation cutanée ou respiratoire lors de la pose. S’assurer que l’isolant thermique est hydrofuge, qu’il résiste à la compression et qu’il est respirant. D’autres paramètres peuvent être considérés, mais il est toujours préférable de demander conseil à un expert en la matière.

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